Garmin  920 XT

La Nouvelle Garmin 920XT  est diponible chez evaSion running Nice !

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Breath Thermo

Les Tee shirt manches longues Breath Thermo de chez Mizuno  disponible chez evaSion running Nice !

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Nouvelle Garmin 920 XT

Vous pouvez reserver votre Garmin 920 XT dès maintenant chez evaSion running Nice 

Mule Bar

Nouvelle Barre Salé Mule Bar  Eastern Express !

Disponible chez evaSion running Nice ainsi que tous les autres parfums Mule Bar !

 

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Promotion Triathlon

Promotion evaSion running Nice!

 

-20% sur le rayon du Triathlon du 24-09-2014 au 27-09-2014

 

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Test Mizuno chez evaSion running !

La marque Mizuno nous a fait tester leurs running lors d'un footing ce mercredi soir !

Merci  a notre Ambassadeur Philippe Worms pour sa présence !

Nous avons pu tester les :

Wave Rider 17 , Wave Inspire 10 et Wave Enigma 4 

La nouvelle Suunto Ambit 3

La nouvelle Suunto Ambit 3  est disponible chez votre spécialiste du Trail à Nice  evaSion running !

 

La Suunto Ambit 3 peak Black et Saphyre 

La Suunto Ambit 3 Sport Black et Bleu 

Sont également disponible dans votre boutique !

Test Adidas Boost chez evaSion running Nice !

La marque aux trois bandes spécialiste de la course à pieds à permis à nos clients de tester leurs nouvelle gamme de running Adidas Boost .

Tous les modèles de gamme était disponible en teste  Enegy Boost , Adistar Boost , Boston Boost , Adios Boost Glide Boost ... 

Merci à Adidas .

La TDS le recit de Gilles Spagnol

Chamonix colonisé par les traileurs pendant une semaine c’est …… magique ! Bien sûr que c’est une grosse machine commerciale, bien sûr que l’hébergement est hors de prix, bien sûr que les droits d’inscription sont exorbitants. Mais lorsque tu y es, tu sais que tu as bien fait de prendre un dossard. Tu comprends pourquoi il y a autant de demandes d’inscriptions, tu sais que tu vas faire partie de ceux qui vont amplifier le phénomène. D’abord en souhaitant y revenir au plus vite, ensuite en convaincant d’autres de participer à cette fête.

Pourtant, je ne peux pas dire que l’accueil a été des plus chaleureux. En ce mardi 24 août, c’est jour de nettoyage en montagne. La pluie est incessante, l’eau dégouline de toutes les anfractuosités, les torrents ne savent plus comment évacuer l’eau boueuse sans arracher les berges et les ponts. Demain, c’est sûr, la montagne sera étincelante, propre, drapée de ses plus beaux habits.

Avant de penser à admirer les paysages, je dois montrer patte blanche et réaliser les derniers approvisionnements. La logistique mise en place pour le retrait des dossards est impressionnante. Il y a encore beaucoup de monde à 16 heures, mais le circuit est fluide dans le centre sportif. L’attente est relativement courte. C’est parti pour le contrôle d’identité, le contrôle aléatoire du matériel obligatoire. Sur ma fiche, il m’est demandé de sortir : la couverture de survie, la réserve alimentaire, la veste 10000 schmerber et le téléphone. Je date, je signe, je valide, je continue. Une puce sur le sac (si tu hésites entre 2 sacs, tu as intérêt à te décider avant le contrôle, parce que maintenant c’est réglé), un bracelet bleu autour du poignet (attention monsieur vous pouvez le serrer mais pas le desserrer) et tu en es ! Reste à récupérer l’enveloppe avec le dossard (deuxième puce), les sacs d’allègement, le tee-shirt pour frimer et c’est fini. J’ai définitivement gagné le droit de me présenter sur la ligne de départ.

Direction Courmayeur ! Un repas vite avalé, le sac préparé (bien extensible le proto Compressport ! Merci Monsieur Sylvain Laur), le réveil programmé, le sommeil écourté, le petit déjeuner avalé, l’échauffement supprimé, c’est l’heure. L’heure de profiter de ces minutes à tendre le cou pour apercevoir les copains, l’heure de se laisser envahir par l’émotion de participer à un tel évènement, l’heure d’écouter Ludovic Collet faire monter l’ambiance, l’heure de penser à tout sauf à la course. 

07h00 du mat, j’ai des frissons. Je me claque pour me réveiller pendant que Ludo fait monter le son. Seul au milieu de cette foule avec mon bracelet bleu, c’est… 5, 4, 3, 2, 1, Gooooooooooooooo ! J’ai décidé de partir tranquille et de voir au fur et à mesure. J’ai un plan de route, basé sur les temps du 15ème de l’édition précédente. Pau Vives Xiol qu’il s’appelle (pas mauvais le garçon, il termine 7ème de l’Echapée belle cette année). Il était passé 129ème au premier pointage. Son odyssée m’a parue raisonnable et atteignable. Si tout va bien, dans 17h40 je me fais flasher à Chamonix. Vivement ce soir qu’on se couche !

Après 2,5km de parade dans les rues de Courmayeur, je rentre dans le vif du sujet. Pour admirer le Mont Blanc, il faut sortir de la vallée, donc MONTER !!!!! Dans le menu du jour, le chef vous propose en amuse-bouche, le Col Checrouit. Une piste forestière qui serpente sous les télésièges et te propulse 800m plus haut en à peine plus de 4km. Comme j’ai oublié ma ceinture de cardio à Nice (vous verrez plus loin, que ce n’est pas ma seule connerie de la journée), aujourd’hui c’est tout au feeling ! Je grimpe avec mes potes Laurent Deramchi et Francois Padilla. Nous nous faisons chambrer par d’autres concurrents (vous allez parler toute la course ?). Près du sommet j’accélère légèrement pour profiter plus rapidement du panorama qui va s’offrir à ma vue. Je suis exactement dans le temps prévu, il fait beau, j’en prends plein les yeux et j’ai envie.

L’ascension n’est pas terminée. Après ce premier pointage, il reste encore 400m de D+ pour rejoindre l’arête du Mont Favre. La montagne a sorti ses habits du dimanche en pleine semaine pour nous faire honneur. Le nettoyage de la veille a été très professionnel. Si Coluche était encore en vie, il revisiterait son sketch sur la publicité, car j’ai trouvé à quoi ressemble « plus blanc que blanc ». Par contre, si l’efficacité du lavage n’est plus à démontrer, je note une piste d’amélioration sur le séchage. Je ne sais pas si un problème technique est survenu dans l’opération, mais lorsque nous passons vers le lac Combal (ex lac Combal serait plus correct) le séchage est toujours en cours. Ceci dit, je comprends qu’ils soient en retard, car il faudrait leur apprendre que c’est plus facile avec de l’air chaud. J’ai bien fait de partir avec les manches longues et les gants. J’ai l’impression de courir sur la corniche à Marseille en plein mois de février face au Mistral !

Après un ravitaillement peu efficient (vous connaissez la différence entre efficace et efficient ? Ce sera pour une autre fois), je repars à l’assaut du Col de Chavanne. Je suis toujours dans les temps prévus, j’en profite pour bien regarder le Massif, parce qu’il va bientôt disparaitre de notre vue. Jusqu’au col nous sommes toujours en file indienne, et un arrêt pipi est synonyme d’une perte de 10 à 15 places. Pourtant cela fait déjà 3 heures de course. 

La longue descente vers la route du col du Petit Saint Bernard est l’occasion de doubler facilement sans se fatiguer. Le paysage a changé, mais c’est toujours aussi beau. Et mouillé. Vraiment pas efficace leur séchage ! En plus, ils nous font passer par des endroits sans sentier, du style rizière. Je n’ai jamais vu une rizière, mais je l’imagine bien comme cela. Des touffes d’herbes qui émergent d’un sol gorgé d’eau dans lequel tu t’enfonces jusqu’à la cheville. Au début tu essayes de jongler sur les parties les plus solides, et tu as Maud Gobert qui passe comme une bombe sans chercher à comprendre. Alors tu fais pareil et tu estimes le poids d’eau que tu te traines. Après tous mes efforts pour partir avec un sac qui pèse moins de 2kg (iphone compris).

L’arrivée au col du Petit Saint Bernard est digne d’un franchissement de col sur le tour de France. Des spectateurs tout le long du dernier raidillon, des photographes dans tous les fourrés, la famille qui t’encourage. Nouveau ravitaillement un peu plus efficient, mais peut mieux faire (c’est ce qu’aurait écrit mes profs sur le carnet de note) et c’est parti pour une superbe descente de 1350m de D-. Je suis comme un poisson dans l’eau, je me régale, je me laisse glisser sur les pistes et les sentiers, je double sans forcer, je suis à l’aise et je pointe à Bourg Saint Maurice 10 minutes avant mes prévisions. J’ai le 7ème temps de la descente, tout en douceur. 

Mon ravitaillement est à nouveau très moyen. Je suis resté 15 minutes pour manger un peu de riz, mettre un tee-shirt, recharger en boisson. Xavier Thévenard est resté 3 minutes. Cherchez l’erreur ! Petit problème mathématique en cette semaine de rentrée des classes. Sachant que je suis arrivé 10 minutes plus tôt que prévu à Bourg, que je suis resté 15 minutes au lieu des 10 prévues, suis-je toujours dans les temps au moment de repartir ? A la sortie du parc d’assistance, contrôle obligatoire du matériel pour tout le monde. Toujours un contrôle aléatoire. Pour moi ce sera le téléphone et la veste 10000 schmerber. Le seul problème est qu’elle est au fond du sac qui est tendu comme un string. J’ai bien essayé de négocier pour présenter autre chose, mais ça ne marche pas. Je déballe tout, et je remballe le plus vite possible.

C’est maintenant que je vais savoir ! 1900m de D+ presque en un morceau, dont 1150 sur les 5 premiers kilomètres. C’est raide, il fait chaud, et j’ai merdé mon ravitaillement. Je suis reparti en oubliant la nourriture et mon oncle a mal dosé ma boisson. J’ai une flasque sur dosée et une sous dosée. Un coucou à Maud au début de la montée et je prends mon rythme. Tout se passe bien jusqu’au fort du Truc. Puis, l’écoeurement arrive lâchement. Je suis dans le dur, le rythme baisse, je me force à boire mais je n’ai plus envie de cette boisson sucrée mal dosée. J’en ai marre de ce goût d’orange et de pêche, ça recommence, je ne vais pas pouvoir aller au bout. Pourtant je pointe au Fort de la Platte en 07h40 comme prévu. Cela devrait me remonter le moral. Mais les idées noires sont les plus fortes pour le moment. Je sais que je vais passer 3 heures et demie sans nourriture, et près de 2 heures sans boisson énergétique. Au pointage, il y a un robinet. Comment me débarrasser rapidement de mes soucis d’estomac ? Je n’ai droit ni au vote du public, ni au 50/50, ni à l’appel à un ami. Je sors ma botte secrète : le citrate de bétaine. Ben oui, depuis le Verdon, j’ai cogité avec Jean Claude Banfi (mon coach) etJean Joyeux pour imaginer une issue à cette plaie du trailer. And the winner is : citrate de bétaine ! Un comprimé dans une flasque, de l’eau plate dans les autres à la place de la boisson énergétique, et en avant vers le Passeur de Pralognan. L’allure n’est pas plus aérienne, mais petit à petit l’écoeurement disparait. Yes !

Je profite de la descente technique du Passeur pour reprendre quelques places et j’arrive au ravitaillement du Cormet de Roselend. Je passe à une autre stratégie d’hydratation guidée par l’envie et plus par la raison. De l’eau gazeuse d’un côté, un mélange eau plate et coca de l’autre. Je teste la soupe proposée par les bénévoles pour la première fois sur une course. Mais ça passe bien ce truc ! Je complète avec des Tuc, des morceaux de banane, des raisins secs. J’espère que ce sera suffisant pour ne pas payer mon erreur d’alimentation. J’en profite pour récupérer mon sac d’allègement avec mes gourdes de fruit et une frontale de dépannage. Je me suis dit que si j’avais un coup de moins bien, elle me servirait à rejoindre l’assistance des Contamines. J’en vois qui se disent : « Il est con celui-là il en a déjà deux dans le sac avec le matériel obligatoire ». Vous avez raison ! Mais si vous essayez de vous éclairer dans un bois en pleine nuit avec une Silva Tyto de 7 lumens, je pense que vous comprendrez ma stratégie. L’avantage, est que je réponds au matériel obligatoire, que je n’emporte que 15 grammes par lampe. Comme j’ai calculé que je peux arriver au ravitaillement des Contamines avant la nuit, je prendrai une « vraie » lampe auprès de mon assistance (parce que c’est le second point autorisé pour se faire approvisionner). C’est ce que font tous les bons ! L’inconvénient c’est que ça ne me sert à rien. D’où la frontale dans le sac d’allègement au Cormet. Le seul problème est que j’ai poussé l’allègement jusqu’à oublier les piles ! Vous comptez bien, c’est la troisième connerie de la journée après la ceinture cardio (pas bien grave) et la nourriture oubliée (fatal error).

Malgré ces péripéties je n’ai que 5 minutes de retard sur mon timing type après 09h30 de course. Ca ne va pas durer. Entre le Cormet de Roselend et le Col du Joly, je vais prendre cher ! Je paye mon erreur d’alimentation avec les intérêts. Le Col de la Sauce est court, seulement 350m de D+, mais j’y perds 20 minutes sur mon temps prévu. Je suis sec ! Et il faut passer le Col Est de la Gitte. Ce n’est pas un monstre pourtant : 650m de D+. Mais je n’ai plus envie, je me traine, c’est la fin. Je continue parce que je suis obligé d’aller jusqu’au Contamines pour abandonner. Même au Col du Joly ce ne sera pas possible, mon oncle serait obligé de faire un trop long trajet pour venir me récupérer. Maud Gobert me rattrape et me crie « toi tu fais une hypo », puis c’est François Padilla qui me rejoint. Qu’est-ce que je fais là ! Sur la fin du col je tombe sur des bénévoles. Ils me proposent de l’eau gazeuse, du coca. Je m’assois quelques minutes pour récupérer. La seconde féminine me rejoins, elle s’arrête aussi pour ravitailler. La différence avec moi ? Lorsqu’elle apprend qu’elle n’est qu’à 10 minutes de Maud, elle repart comme un diable surgit de sa boite. Moi je me dis qu’il n’y a plus que 100m de dénivelé à se farcir et qu’après ce sera plus roulant jusqu’au col du Joly, puis descente jusqu’au Contamines. La douche approche. Je m’en fiche d’encore abandonner, je fais du trail pour prendre du plaisir, pas pour galérer comme ça. Je suis d’accord pour souffrir, mais pas dans de telles proportions. Je me maudis de ne pas assez travailler les exercices mentaux proposés par Virginie, je ne l’ai pas beaucoup vue cette année. 

Je franchis le col, je me force à recourir sur cette partie sauvage du Beaufortain. Les sensations reviennent petit à petit. Juste avant le col du Joly, je rattrape Maud, qui a son tour à des idées noires, et qui tient le même discours que celui que je clamais dans la montagne une heure plus tôt. Son problème est que cela survient à un ravitaillement. Elle va abandonner, je la comprends, si ça m’était arrivé dans les mêmes circonstances j’aurai aussi abandonné. Au ravitaillement je retrouve mon pote François. Nous partageons une bonne soupe, un peu de Beaufort (J’étais obligé, c’est trop bon) et c’est reparti. Vous vous rappelez mon problème de pile dans la frontale ? 45 minutes de retard sur l’horaire prévu et c’est 10km et 800m de D- dans la nuit sans lumière. Et pour ceux qui connaissent, descendre jusqu’au refuge de Nant Borant du Col du Joly, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Le passage en sous-bois est truffé de pièges. Pas le choix, je me cale dans les pas de François et j’essaye de deviner le chemin dans la lueur de sa frontale. Heureusement il ne descend pas comme un kamikaze et j’arrive sans dégât à l’assistance des Contamines. Merci François !

Je passe sur l’amélioration de mon efficience au ravitaillement, sur la qualité de la soupe, ou sur la validation de ma stratégie eau gazeuse / eau plate et coca (au grand dam de mon entraineur). Je vais repartir des Contamines. Je vais aller au bout. Pourtant, une nouvelle alerte apparait dans le cerveau. Depuis une quinzaine de kilomètres, je ressens une douleur le long du tibia gauche. Avec le ravitaillement, le corps s’est refroidi. Lorsque je redémarre, la douleur est vive, je boite bas. Je ne le sais pas encore, mais j’ai une « désinsertion sous aponévrotique grade 2 du jambier antérieur gauche ». Une merde de 4 à 6 semaines sans course à pied. Je m’en fiche ! A cet instant, rien ne peut m’empêcher de finir. Je suis en mode Kilian : la douleur tu la détruis ! C’est incroyable ce changement d’attitude, de sensations. Pourtant, c’est loin d’être fini. A la sortie des Contamines se dresse l’ascension du col du Tricot en deux temps. Une montée bien raide de 560m de D+ jusqu’aux chalets du Truc, une courte descente jusqu’aux chalets de Miage et les 600m de D+ jusqu’au col. François est sec ! Lorsque je lui propose de courir dans la descente sur Miage, il ne veut pas, ne peut pas. Je reste encore avec lui au pied du Tricot, mais il a de plus en plus de mal à suivre. Sur la fin du col, je prends mon rythme, il est tellement cuit qu’il s’arrêtera aux Houches. J’ai une grosse pensée pour lui, car cela a dû être terrible physiquement et mentalement.

Pour ma part, je vole. Je ne sens plus aucune douleur, j’ai l’impression d’être frais comme un gardon. Je reste concentré car il faut descendre jusqu’aux Houches et la première descente vers la passerelle de Bionnassay est technique. De nuit, le passage sur la passerelle est impressionnant. J’ai l’impression, avec les pluies de la veille, que le torrent vient lécher les câbles tendus entre les deux rives du bout du glacier. Je me dépêche de passer, je me lance dans une remontée vers le sentier en balcon qui va me mener au pointage de Bellevue. Où sont les balises. Moment de panique, je suis sur une langue de rocher, je continue de grimper, mais pas de balises. Je ne suis plus sur le sentier. Je me hisse sur un rocher, je scrute vers tous les points cardinaux. Elles sont sur ma gauche. Je vais essayer de rejoindre la bonne route sans redescendre. Ouf ! J’ai perdu une ou deux minutes maxi, je repars comme un avion. 

Je traverse les rails du tramway de Saint Gervais (celui qui monte au nid d’aigle), je pointe à Belle vue, et maintenant c’est tout schuss jusqu’aux Houches. Je rattrape deux concurrents dans la descente. Je reste concentré car je veux éviter l’entorse ou la chute qui te crucifie à 10 kilomètres de l’arrivée. Je vais le faire, je vais finir un ultra de plus de 100 kilomètres, j’ai encore beaucoup appris, je peux finir l’UTMB, je peux faire une belle perf. 

Les Houches ! Le ventre donne des signes de fatigue. Je lui ressers un comprimé de citrate et je repars. Lorsque je sors du ravitaillement, ma montre indique 18h13 de course. Il reste 8km et 150m de D+. Je veux finir en moins de 19h. C’est possible à condition de sortir une grosse fin de course. Lorsque j’ai préparé le trail, j’ai noté que ce dernier tronçon se courait entre 45 et 50 minutes chez les meilleurs. Les temps des 5 premiers de 2013 étaient les suivants : 45’, 46’, 51’, 45’ et 53’. Je dois faire un exploit. J’envoie du lourd, je suis bluffé par l’énergie qu’il me reste à cet instant, après ce que j’ai vécu quelques heures plus tôt. J’étais au fond du trou, à deux doigts d’abandonner, et là, je fais une fin de course monstrueuse. Je reprends encore deux concurrents, je sors des sentiers, j’attaque le bitume, dernier kilomètre sur la piétonne, 18h55 au compteur. Depuis le col du Tricot, sur les deux dernières heures de course, j’ai le 7ème temps.

Je suis finisher, je suis fier, je peux faire beaucoup mieux, les douleurs reviennent, je boite, je m’en fiche. C’est une belle journée, je vais me coucher.

 

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Découvrez la vidéo "Papa dessine moi un trail" Vidéo sur notre ambassadeur Gilles Spagnol.  

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INFO:

 

Votre magasin evaSion running Nice sera fermé exceptionnellement :

 

Lundi 27 Janvier et Mardi 28 Janvier.

 

Nous vous attendons Mercredi 29 Janvier à 10h

Nouveau Polar V800

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Sortie prévu fin Mars !

 

 

L'année démarre bien avec hier la visite surprise de notre ami Sebastien Camus pour les voeux 2014! 

 

Seb en a profité pour faire la promotion du "Trail de Castérino" qui se déroulera le 9 Février !

Flyers disponible au magasin ! 

 

Nous souhaitons à Sébastien et son frère Sylvain une grande année spotive pour 2014 ! 

Sebastien Camus (2èmes de la CCC ET 7èmes de la dernière Diagonal des fous à la Réunion) Sebastien Camus & evaSion running

Garmin

Elles sont disponible chez evaSion running Nice !

 

La nouvelle  Forerunner 620 de chez Garmin.

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Vous nous trouverez à l'adresse suivante :

evaSion running nice
6 rue Valperga
06000 Nice

Téléphone : 0981304395

 

 

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Nous avons reçu une nouvelle livraison d'articles de loisirs.

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